Transmettre la foi a nos enfants

Mar 13, 2019 par

Transmettre la foi a nos enfants

 

 

 

Fatma Hale SAĞIM

 

 

 

 

Dans le verset 6 de la sourate At-Tahrîm (l’interdiction), Allah le Très-Haut  nous enjoint à protéger notre famille de la façon suivante :

 

« Ô vous qui avez cru! Préservez vos personnes et vos familles, d’un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres. »

 

Abdulhamid Al-Ghazzali قدس سرّه commente ce verset de la manière suivante :

 

« Ce verset renvoie à l’exigence d’éduquer son enfant, d’embellir son comportement et son éthique, de le protéger des mauvaises fréquentations, de lui enseigner les obligations religieuses, de ne pas l’habituer à manger par envie ou encore de le prévenir contre une vie de luxe et de confort. »

 

De sa naissance jusqu’à l’âge de six/sept ans, le cerveau de l’enfant enregistre toutes les informations qui lui parviennent, bonnes ou mauvaises, par le biais de son subconscient. Le subconscient est le lieu de formation du caractère de l’enfant, sa « boîte noire ». Cette période de formation du caractère est déterminante tant elle influence la personne tout au long de sa vie.

 

Durant cette période, les parents doivent vérifier que l’enfant accepte bien les principes essentiels de la foi. Cette étape est en effet importante pour pouvoir lui transmettre par la suite une bonne compréhension de l’Être supérieur, de la réalité métaphysique. Dans le cas contraire, l’enfant sera plus susceptible de rencontrer des problèmes psychologiques tels que l’inquiétude, le renfermement sur soi, les comportements traumatiques…

 

Si durant cette période les parents parviennent à délivrer une éducation religieuse adaptée à l’enfant, qui prenne en compte son propre développement personnel et cognitif, il sera alors facile pour ce dernier de prendre ses responsabilités religieuses à l’adolescence. Dans le cas contraire, l’adolescence sera pour lui synonyme de difficultés et de doutes, particulièrement en ce qui concerne la foi.

 

À la petite enfance, l’enfant est curieux du fait religieux sans pouvoir pourtant en comprendre tous les ressorts. Il découvre le monde à travers ses cinq sens mais ne peut développer des pensées abstraites. C’est une période propice à l’inspiration et à l’imitation.

 

À l’âge de quatre ans, l’enfant assimile tout ce que ses parents lui chuchotent à l’oreille et essaie de vivre la religion telle que lui ont inspirée sa mère et son père.

 

Avant cela, l’enfant est passé à partir de l’âge de trois ans par ce qu’on appelle « l’âge

de la contestation » dans lequel il commence à s’exprimer. Il est alors déséquilibré, négatif, indécis et râleur. Il n’écoute pas les grands et fait l’inverse de ce qu’on lui dit. Il s’énerve lorsqu’on le restreint, refuse l’aide de son entourage, essaie d’effectuer des tâches tout seul. Si les parents s’obstinent à enseigner par la force les principes de fond de la religion ou les actes d’adoration à l’enfant, il risque de rencontrer dans les années suivantes des problèmes liés aux idées fixes, à une crise de l’âme et à une résistance à la foi et à la pratique religieuse.

 

Ainsi, les parents ne doivent pas forcer les enfants à s’engager dans des activités religieuses sans leur consentement. Passé l’âge de trois ans, une période plus tranquille commence. L’enfant apprend à agir de façon plus équilibrée. Son système nerveux n’étant pas encore totalement développé, les parents doivent éviter de lui faire mémoriser de longues invocations et versets. Cette période est plutôt celle de l’apprentissage par mimétisme (taqlid) des parents. La prière doit donc être enseignée à travers cette méthode, en invitant l’enfant à nous suivre dans l’acte d’adoration, tel un jeu. Cependant, il est important de ne pas tomber dans l’excès en forçant l’enfant à nous accompagner systématiquement au risque de lui faire détester la prière.

 

L’âge de quatre ans est une période dans laquelle l’enfant recherche constamment et est curieux de toute chose. Il veut tout apprendre. Ce qu’il écoute l’impacte alors énormément. La période entre quatre et cinq ans est propice à l’écoute ou à la lecture de récits religieux. Les parents doivent entretenir l’intérêt de l’enfant en étant ouverts aux questions et aux discussions autour de ces mêmes histoires. Par ce biais, l’enfant en retient le contenu et les sagesses qui s’y trouvent. Ainsi, les parents peuvent transmettre la foi à leur enfant de façon pédagogique et douce.

 

L’âge de cinq ans constitue le point d’orgue de l’enfance. Cet âge est parfois même surnommé l’« âge d’or ». L’enfant est alors disposé aux actes d’adoration et à l’amour du divin. Il peut de façon propice assimiler les principes de la foi et les compréhensions religieuses de base. L’enfant commence aussi à penser de façon rationnelle.

 

À partir de cinq-six ans, les parents doivent écouter attentivement les questions de leur enfant et en maîtriser les réponses (quitte à devoir faire des recherches approfondies) tant il est prêt à assimiler les réponses qui lui sont faites. Ces dernières doivent aussi être adaptées à son niveau de compréhension. Le Messager d’Allah () nous dit d’ailleurs: « Parler aux gens selon leur entendement (compréhension des choses). »

 

De plus, tous les pédagogues sont unanimes sur le fait que la période entre six et sept ans n’est pas une période propice à l’apprentissage et à la mémorisation, mais plutôt à celle de la transmission de l’amour et de l’appropriation de soi.

Dans cette période fondamentale où l’enfant ne va pas encore à l’école, la responsabilité de l’enseignement religieux revient entièrement aux parents. Les parents ne doivent pas remettre cette action à plus tard en voulant transmettre leur responsabilité à d’autres. Le Coran nous demande clairement d’offrir à l’enfant un enseignement complet à l’enfant qui lui permette de se développer intellectuellement et d’apprendre les bases de la vie en société et de la sagesse. À travers l’exemple de de Luqman, Allah le très-Haut nous transmet le précepte suivant :

 

« Ô mon enfant, fût-ce le poids d’un grain de moutarde, au fond d’un rocher, ou dans les cieux ou dans la terre, Allah le fera venir. Allah est infiniment Doux et Parfaitement Connaisseur.[1] »

 

Dans ce verset, c’est avec tact que Luqman distille la conception d’Allah à son fils.

 

Lorsque les enfants commençaient à pouvoir courir, le Prophète () leur enseignait la foi en Allah et l’attestation d’unicité : Il leur faisait ainsi comprendre que leur vie spirituelle et matérielle reposaient sur la foi en Allah. Ainsi, il est bon de commencer l’enseignement religieux de l’enfant par l’explication de la foi en Allah. C’est le centre de l’enseignement vers lequel tous les autres savoirs convergeront par la suite. Après que l’enfant ait appris le mot « Allah », nous devons lui donner le goût de l’invocation (dou’a) et de se retourner vers Lui. Le Prophète () transmit un jour à un des enfants de ‘Abbas ibn ‘Abd al-Muttalib le verset 111 de la sourate Isra :

 

« Et dis : « Louange à Allah qui ne S’est jamais attribué d’enfant, qui n’a point d’associé en la royauté et qui n’a jamais eu de protecteur de l’humiliation « . Et proclame hautement Sa grandeur. »

 

Il lui répéta ce verset sept fois.

 

Une autre fois, il enseigna aux Compagnons que le premier mot qu’il devait transmettre à leurs enfants n’était autre que la chahada « Lâ ilâha illâllah ».

 

Le Prophète () porte ainsi notre attention sur une transmission consciente et ludique de la notion d’Allah. De fait, entre l’âge de quatre-six ans, l’enfant pose beaucoup de questions sur l’univers et la nature d’Allah. Une étude intéressante a été réalisée en Belgique afin de mieux comprendre la foi chez les enfants catholiques belges. Trois périodes ressortent:

 

Jusqu’à l’âge de trois ans, les enfants perçoivent Dieu comme un objet, une existence matérielle. De trois à quatre ans, ils commencent à comprendre Dieu comme une existence sur-humaine. Dieu est alors une existence qui vit loin de leur famille, dans les cieux, sur des nuages et qui prend soin d’eux. Ce n’est qu’à l’âge de quatre-six ans, que les enfants perçoivent Dieu avec Ses attributs divins.

 

De même, lorsque l’enfant évoque Allah en employant des termes ou attributs proprement humains, il est inutile de les reprendre et de leur dire que cela est un péché. Il ne s’agit là que de mots passagers qui correspondent à la compréhension moyenne d’un enfant de son âge. Une autre étude réalisée cette fois-ci à Istanbul en 1993 sur 44 enfants montre que les enfants non encore scolarisés croient en Allah comme un ami aimant. C’est même la thèse du psychanalyste humaniste américain Erich Fromm qui relevait les similitudes entre l’amour d’Allah et l’amour de la mère :

 

« L’amour de la mère est sans condition, il est protecteur et enveloppant. C’est parce qu’il est sans condition que nul ne peut le contrôler voire l’influencer. L’existence de cet amour offre un sentiment de bonheur incommensurable à ceux qui le reçoivent. Quant à ceux qui en sont privés, ils sont tourmentés par la tristesse et le sentiment d’abandon. La mère aime ses enfants simplement par ce qu’ils « sont » et non pas parce qu’ils possèdent telle ou telle qualité. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas d’équivalent à l’amour de la mère. Or, dans l’amour d’Allah, nous retrouvons cette confiance absolue. “Que je sois faible, que je commette des péchés, Il ne cessera pas de m’aimer. Quoiqu’il m’arrive dans ma vie, Il me sauvera et me pardonnera. Mon amour pour Lui et Son amour pour moi sont inséparables.” »

 

Pour tous ceux qui souhaitent accompagner leurs enfants dans leur développement intellectuel,  la compréhension d’Allah ne doit pas être le centre de la discorde, de la peur et de la censure, mais au contraire le centre de l’amour. Cela passe par l’explication qu’Allah, le Créateur de toutes les créatures, aime, protège, nourrit, embellit, récompense le bien par le bien et pardonne le mal des hommes et des femmes et en particulier des enfants.

 

Allah doit être l’objet de l’amour de la part de l’enfant. Or, dès lors que les parents utilisent la notion d’Allah en des termes négatifs (tels que le feu, Sa colère…) afin de reprendre l’enfant qui ne les écoute pas, cela entraîne un chamboulement important dans le sentiment de sécurité de ce dernier. Ce type de comportement de la part des parents peut être la cause de l’angoisse chez l’enfant et de nombre de problèmes psychologiques.

 

Quand j’étais enfant, les coupures d’électricité étaient fréquentes à la maison. On allumait alors les ampoules de gaz. Nous avions peur de toutes les pièces obscures. Notre grand-mère se servait de cette peur pour nous reprendre lorsque l’on faisait des bêtises: « La tombe, disait-elle, est elle aussi obscure, semé de serpent et de mille-pattes ! Que ferez-vous dans la tombe ! »

 

Elle ne se rendait pas compte que ses paroles constituaient mes plus sombres cauchemars. Pendant des années, la mort ne fut qu’une chose effrayante dans mon esprit. Ici encore, l’oeuvre du subconscient.

 

L’au-delà étant un sujet difficile à expliquer à l’enfant, nous devons être consciencieux dans nos propos et très attentifs à la réaction de l’enfant. L’enfer est aussi un sujet qui accroit l’angoisse chez l’enfant et qui n’est donc pas nécessaire d’approfondir. De même, parler du paradis de façon exagérée peut développer chez l’enfant l’envie de le rejoindre sans plus attendre. Un jour, nous soutenions un enfant qui avait perdu un ami cher : « – Il est entré au Paradis, il t’attend là-haut ! »… Loin de l’apaiser, il voulait plutôt le rejoindre !

 

Ainsi donc, nous comprenons de manière générale que tout enseignement ou information transmise à l’enfant participe à la formation de sa vision du monde, de sa compréhension de la vie. Raison pour laquelle nous devons être très consciencieux dans la façon dont nous éclaircissons le terme de « péché ». À aucun moment nous ne devons prendre l’exemple de l’enfant. À aucun moment il ne doit penser que les bêtises enfantines sont des occasions de commettre des péchés.

 

De même, lorsque l’on souhaite transmettre à l’enfant la foi aux anges, lui dire que ces derniers le suivent à tout moment, dans ses bonnes comme dans ses mauvaises actions, cela tourmente l’enfant. Il ne perçoit pas l’accompagnement des anges comme quelque chose de rassurant. La plus grande délicatesse est de rigueur lorsqu’on explique que les anges se trouvent à notre épaule droite et gauche, inscrivant nos bonnes et mauvaises actions. Une collègue m’expliqua un jour :

 

Il y avait un enfant sociable, souriant et joueur qui du jour au lendemain se renferma sur lui-même. Il ne parlait plus, marchait lentement en baissant les épaules. Ses parents essayèrent de lui parler, de comprendre son malaise, sans résultat. Ils décidèrent d’aller consulter un psychologue. Après plusieurs visites, ce dernier leur conseilla de faire venir du village un cousin que l’enfant appréciait tout particulièrement. Cependant, après plusieurs jours passés ensemble, l’état de l’enfant était toujours le même. La mère commença à perdre patience et cria sur lui:

 

« Qu’est-ce qu’il t’arrive ! N’aimes-tu pas ton cousin! Il veut jouer avec toi et toi tu ne t’y intéresses même pas! Lève-toi, fais quelque chose! ». Son enfant lui répondit:

« Non, je ne peux pas bouger. Si je me lève et que je fais des bêtises l’ange qui se trouve à ma gauche les écrira… Tout ce temps où j’ai fait des bêtises, l’ange les écrivait… j’ai peur de faire le moindre mouvement. »

 

Cet exemple révèle un risque particulier dans l’éducation de l’enfant : celui d’un enseignement religieux inapproprié, inadapté à son niveau de compréhension. Or, la sagesse serait de prendre en compte la singularité de chaque enfant afin de leur transmettre une éducation sur mesure.

 

Une autre erreur fréquente est d’identifier devant l’enfant les personnes qui prient et qui jeûnent comme les seules « bonnes personnes ». Ce raccourci peut engendrer confusions et incompréhensions dans son approche de la société et des autres. Si l’on veut transmettre à l’enfant que les personnes qui prient sont de bonnes personnes, il est aussi nécessaire de leur faire comprendre que le mal et le danger peuvent venir d’elles. Les mots sont très importants et l’enfant accepte tout ce qu’il entend sans exception. Laisser penser à l’enfant que toute personne qui prie est pure de mauvaises intentions, c’est laisser la porte ouverte à toute personne mal intentionnée qui voudrait abuser de l’enfant (en jouant sur sa naïveté).

 

Le maître mot est donc « pédagogie ». La transmission de l’enseignement religieux doit être précédée d’un temps de jeu, d’amusement et de repos ; le message doit être quant à lui court, clair et précis. Ainsi, l’enfant peut assimiler les informations transmises.

 

De l’âge de quatre à six ans, les enfants copient le comportement de leur papa et de leur maman. Il est très important de prier et de faire des invocations à leurs côtés. Ces derniers les regardent, les examinent et finissent par les suivre dans leurs mouvements. Le plus important dans la transmission de la pratique religieuse (‘ibada) reste l’exemple des adultes et une atmosphère sentimentale forte au sein du foyer. À l’inverse, expliquer aux enfants les conditions de la prière dans le détail risque de les fatiguer et de les dégoûter de ce culte. Mieux vaut leur montrer – par l’exemple – comment prier et faire les ablutions. Ainsi, il est conseillé de prier ensemble avec l’enfant sans pour autant le forcer. S’il est bon de parler des bienfaits de la prière en leur présence, il est préférable de ne pas insister sur ses règles, codes et formes.

 

En Europe, il existe une méthode intéressante pour habituer les enfants à l’église. Dans la semaine, le père de famille donne au prêtre le jouet préféré de l’enfant. Quand toute la famille se retrouve à l’église le dimanche, le prêtre rend le jouet à l’enfant et lui dit : « Mon enfant, j’ai cru entendre que tu aimais beaucoup ce jouet. Prend-le donc, il t’appartient ». En conséquence, la relation entre l’enfant et l’église se renforce naturellement, par amour.

 

Celui qui a vécu auprès du Prophète () jusqu’à l’âge de 13 ans, Abdullah Ibn Abbas rapporte la scène suivante :

 

« Un jour, le Prophète () monta sur son chameau et me prit avec lui. Il me dit :

 

« Mon enfant ! Je vais t’enseigner quelque chose. Souviens-toi d’Allah, si tu veux qu’Allah se souvienne de toi. Souviens-toi d’Allah, si tu veux toujours Le trouver auprès de toi. Quand tu souhaites quelque chose, tourne-toi vers Allah. Si tu es dans le besoin, demande l’aide d’Allah. Sache que tous les hommes peuvent se réunir afin de t’aider, si ceci n’est pas inscrit dans les desseins d’Allah, ils ne pourront jamais te venir en aide. De même, tous les hommes peuvent se réunir afin de te nuire, si ceci n’est pas inscrit dans les desseins d’Allah, ils ne pourront jamais te faire du tort. À ce sujet, les plumes (qalam-s) ont été posées, et l’encre des écrits est sèche[2]. »

 

Le Prophète () demande à ce que l’on amène les enfants à la mosquée, que ce soit lors des cinq prières quotidiennes, de la prière du vendredi ou celles des fêtes. Il  insiste aussi sur le jeûne de toute la famille – enfants y compris – lors du jour de l’Achoura, comme moyen de souder la foi et le sentiment d’union chez l’enfant.

 

En Islam, l’éducation n’est pas restreinte aux murs de l’école, ou à la maison, ou même à une mission bien déterminée (la réussite au sein du marché du travail par exemple).

 

L’éducation est au contraire perçue comme la feuille de route qui accompagnera l’enfant tout au long de sa vie.

 

Ne sous-estimons pas l’enfant ! L’enseignement religieux transmis lors de son enfance impacte directement le développement de sa conscience. Ainsi, pas à pas, l’enfant apprend à connaitre son être intérieur.

 

Le Prophète () nous enseigne à ce sujet :

 

« Quiconque à un enfant, doit se comporter avec lui en enfant[3]. »

 

Ce hadith éclaire une vérité concernant la psychologie de l’enfant : il est à la fois plus facile et plus efficace de transmettre le savoir à l’enfant après un temps de jeu et d’amusement.

 

N’oublions pas que l’invocation est le soutien le plus efficace des parents dans l’éducation de leurs enfants. Ne pas rompre le lien avec Allah et se remémorer constamment Ses versets sont les fondements d’une bonne pédagogie. Par conséquent, les parents peuvent invoquer Allah pour leurs enfants à travers de nombreux versets tels que:

 

« Notre Seigneur ! Fais de nous Tes Soumis, et de notre descendance une communauté soumise à Toi. Et montre-nous nos rites et accepte de nous le repentir. Car c’est Toi certes l’Accueillant au repentir, le Miséricordieux[4]. »

 

«… et qui disent : « Seigneur, donne-nous, en nos épouses et nos descendants, la joie des yeux, et fais de nous un guide pour les pieux[5]. »

[1] Saint Coran, sourate Luqman, verset 16.

[2] At-Tirmidhî, Sifatu’l-qiyâma, 59; Ibn Hanbal, I, 293. À ce sujet, les plumes (qalam-s) ont été posées, et l’encre des écrits est sèche”: en d’autres termes, le destin a été décrété par Allah et nul ne peut le changer.

[3] Daylamî, III, 513.

[4] Sourate al Baqara (la vache), verset 128.

[5] Sourate al Furqan (le discernement), verset 74.

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